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Entretien avec Hartmut Wimmer de "Digitize The Planet"

mercredi 13 octobre 2021
À l'occasion du salon Eurobike de septembre 2021, Jill Warren, CEO d'ECF, a interviewé Hartmut Wimmer, PDG d "Outdooractive", cofondateur et premier président de l'association à but non lucratif "Digitize the Planet".

Jill Warren (ECF) : Parlez-nous de Digitize the Planet et de sa mission.

Hartmut Wimmer : L'association Digitize the Planet a été lancée l'année dernière et représente de nombreux acteurs dans le domaine des sports de plein air, de la conservation de la nature et du tourisme. Notre objectif est de numériser toutes les réglementations pertinentes, y compris les lois et les règles locales concernant les activités de plein air. Notre mission est de travailler avec toutes les parties prenantes des zones protégées pour développer une relation responsable entre la nature et l'environnement et les gens, grâce à des règles standardisées et numérisées au niveau international.

JW : Pourquoi une organisation comme Digitize the Planet est-elle nécessaire ?

HW : Il existe au moins 265 000 zones naturelles protégées connues dans le monde. Dans ces zones, des problèmes peuvent survenir lorsque les touristes et autres utilisateurs récréatifs ne connaissent pas et ne respectent pas les règles qui s'y appliquent - par exemple, où ils sont autorisés à faire de la randonnée ou du vélo, s'ils sont autorisés à y camper, à faire du feu, etc. Et il peut être difficile pour les utilisateurs de connaître les règles, car il peut y avoir de nombreux niveaux de réglementation, créant une confusion sur ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas.

Divers portails en ligne fournissent des informations sur les sentiers et les circuits qui traversent les zones protégées, utilisés pour une variété d'activités différentes. Des conflits apparaissent lorsque les itinéraires proposés ne sont pas compatibles avec les réglementations existantes. Digitalise The Planet vise à minimiser les problèmes qui peuvent survenir en s'assurant que les règles applicables sont également mises à la disposition des utilisateurs sous une forme structurée et numérique. Nous voulons y parvenir en traitant numériquement les informations qui régissent nos contacts avec la nature et en les rendant accessibles librement, sous forme de "données libres".

JW : A quels acteurs s'adresse Digitalize The Planet ?

HW: D'une part, il s'adresse aux randonneurs et touristes pour qu'ils soient au fait des règles et qu'ils les respectent davantage. D'autre part, ce projet s'addresse à un large écosystème d'acteurs désireux de s'assurer de l'accésibilité et du bon respect des règles.

JW : A quels acteurs s'adresse Digitalize The Planet ?

HW: D'une part, il s'adresse aux randonneurs et touristes pour qu'ils soient au fait des règles et qu'ils les respectent davantage. D'autre part, ce projet s'addresse à un large écosystème d'acteurs désireux de s'assurer de l'accésibilité et du bon respect des règles.

JW : Quels sont les principaux objectifs de Digitize The Planet pour les années à vénir ?

HW: Nous voulons rendre ces informations disponibles numériquement pour beaucoup plus de zones naturelles protégées, et ce faisant, nous contribuerons à la conservation durable des zones protégées ainsi qu'à la prévention des conflits entre les utilisateurs récréatifs et les autres acteurs présents dans ces zones. Actuellement, nous menons des projets pilotes intéressants avec des parties prenantes de zones protégées en Allemagne, en Autriche et en Slovénie, en fonction des résultats obtenus, et nous élargirons notre champ d'action. Au cours d'une prochaine phase de notre développement, nous voulons également être en mesure de numériser des informations précises sur les interdictions, les fermetures, les zones de dangers ou les taux d'occupation des visiteurs.

JW : Comment le travail de Digitize the Planet peut-il améliorer le travail des promoteurs du cyclotourisme et des autres acteurs du tourisme et des loisirs à vélo ?

W : A quels acteurs s'adresse Digitalize The Planet ?

HW: D'une part, il s'adresse aux randonneurs et touristes pour qu'ils soient au fait des règles et qu'ils les respectent davantage. D'autre part, ce projet s'addresse à un large écosystème d'acteurs désireux de s'assurer de l'accésibilité et du bon respect des règles.

JW : Quels sont les principaux objectifs de Digitize The Planet pour les années à vénir ?

HW: Nous voulons rendre ces informations disponibles numériquement pour beaucoup plus de zones naturelles protégées, et ce faisant, nous contribuerons à la conservation durable des zones protégées ainsi qu'à la prévention des conflits entre les utilisateurs récréatifs et les autres acteurs présents dans ces zones. Actuellement, nous menons des projets pilotes intéressants avec des parties prenantes de zones protégées en Allemagne, en Autriche et en Slovénie, en fonction des résultats obtenus, et nous élargirons notre champ d'action. Au cours d'une prochaine phase de notre développement, nous voulons également être en mesure de numériser des informations précises sur les interdictions, les fermetures, les zones de dangers ou les taux d'occupation des visiteurs.

JW : Comment le travail de Digitize the Planet peut-il améliorer le travail des promoteurs du cyclotourisme et des autres dans le deomaine du tourisme et des loisirs à vélo ?

HW : Grâce à Digitize The Planet, ils peuvent faire en sorte que les gens puissent pratiquer le cyclotourisme tout en connaissant et en respectant les règles de protection de l'environnement le long des itinéraires qu'ils empruntent. Cela participe à l'amélioration des rapports entre notre environnement naturel et les différents acteurs , y compris avec les autres usagers des itinéraires, les locaux et les autorités compétentes, ce qui mène à la réduction des conflits entre ces acteurs.

JW : Comment les organisations et les particuliers peuvent-ils soutenir votre travail et s'impliquer dans Digitize the Planet ?

HW: Nous accueillons avec plaisir les nouveaux membres de Digitize the Planet. Je vous invite à en savoir plus sur la page Communauté de notre site web à l'adresse

Auteur: Jill Warren